Bienvenue !

        Elisabeth, Patrick et Nadège Huguet, se font une joie de vous accueillir à la Commanderie Saint-Jean d'Artins.

Nos 4 chambres d'hôtes, notre table d'hôtes, nos animations sur le goût et nos initiations à la dégustation des vins vous attendent pour agrémenter un séjour convivial et dépaysant au carrefour du Loir-et-Cher, de la Sarthe et de l'Indre-et-Loire. 

Il fait bon vivre à La Commanderie entre cour, caves et jardin. Pour plus  de renseignements, rendez-vous dans la rubrique "informations pratiques".
 

La petite histoire

 

    La Commanderie est une ancienne Commanderie des hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem vendue sous la Révolution. Par la suite, elle a été transformée en un grand domaine agricole. Ainsi les caves troglodytiques donnant sur la cour accueillaient tout naturellement l'étable et l'ancien four à pain.

 

    L'ensemble doit son charme au fait que le domaine ait subi peu de modifications. En revanche il n'a pas été bien entretenu ces dernières années et a commencé à s'abîmer. Installés depuis un peu plus d'un an maintenant, nous souhaitons lui rendre son éclat tout en gardant intact l'esprit du lieu. Il nous faudra certainement plusieurs années pour y parvenir. C'est pourquoi nous avons créé ce blog : il nous permet de partager avec vous l'avancée des travaux ainsi que le plaisir que nous avons à réaliser ce beau projet.

 

    Alors, prenez le temps de vous promener dans les albums photos et les articles. Ils donnent une bonne idée de ce qu'est "l'esprit de La Commanderie". Et ne vous privez surtout pas de nous faire vos commentaires.

 

Bonne visite.

 

 

  

Mardi 22 avril 2008
Deuxième partie :
Petites histoires et vieilles archives, une immersion aux Archives Départementales de Poitiers.

 

 

Par un beau matin de février, et oui, que le temps passe vite, vos hôtes de La Commanderie  ont décidé de s’approprier très sérieusement l’Histoire de La Commanderie d’Artins et de faire fi des rumeurs et autres invraisemblances qui l’entourent. Soit, me voilà donc réquisitionnée pour servir de guide, osons le terme ! Et de fil en aiguille, me voilà au travail pour vous relater chers amis, lecteurs, visiteurs, passés, présents et à venir les aventures trépidantes de nos enquêtrices Elisabeth et Nadège dans les méandres obscures des Archives.

 

Deux questions se posent alors : pourquoi sur le fond entreprendre cette quête à Poitiers et comment sur la forme la mener à terme….à long terme ! Et bien, suivez moi !

 

La commanderie d’Artins s’intégrait dans un organigramme politique et administratif précis. Le territoire religieux était partagé en Langues et chacune était divisée en Grands Prieurés, eux même fractionnés en commanderies : celle d’Artins relevait du Grand Prieuré d'Aquitaine dont le siège était à Poitiers. Après la Révolution Française et la création des départements, les documents attachés à ce nouvel espace administratif laïc ont été déposés dans un seul service : les archives départementales. Je vous rassure, en passant, pas d’inquiétude pour les années à venir : la confiscation des biens ecclésiastiques et la constitution de biens nationaux placent aussi le domaine d’Artins dans les archives de Blois. De même, quelques éléments se trouvent insérés dans les Archives Nationales ! Il fallait bien commencer par lever un coin du voile. Les investigations à distance effectuées par Elisabeth nous mettaient sur la piste prometteuse de Poitiers.

 

Pourquoi une telle quête, alors que plusieurs articles et ouvrages semblent déjà retracer l’histoire du lieu. Vos hôtes sont, sommes toutes, des questionneuses ! Alors que nombre de mentions indiquent que la Commanderie était templière suscitant un panel de rêveries aussi fantasques que tenaces, les recherches plus récentes la rattachent à l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Il était nécessaire pour être crédible dans la présentation à venir du site de La Commanderie, que l’histoire soit connue, comprise pour être retransmise. Idée séduisante, n’est-ce pas ? D’après le conservateur de Poitiers plus d’une dizaine de liasses (grands dossiers) concernent directement Artins. Quel bonheur ! Tous ces trésors n’attendaient que nous… Toutes les questions allaient, enfin, trouver réponses…. L’Histoire allait se dérouler au fil de pages couvertes de belles calligraphies !

 

Enfin presque ! Après avoir « briffé » l’équipe et s’être pourvue du matériel adéquat : ordinateur portable, appareil photo sans flash, feuilles blanches, crayons à papier et pièce d’identité : nous partions de bonne heure, de bonne humeur mais sous des trombes d’eau !   

 

Comment s’est déroulée cette journée si prometteuse ? Après une inscription en règle, votre scribe du jour s’est plongé dans les registres de la série H qui nous intéressait, a relevé les cotes avec une subtilité que vous êtes loin d’imaginer… En effet, pour ne pas rebuter nos chercheuses, il était hors de question de commencer par les liasses anciennes (XIIIe –XIVe siècle) mais partir du plus récent pour remonter le cours de l’histoire. Forte de cette idée de génie, j’indiquais donc les 3 dernières cotes du registre. Seulement voilà ! Le guide est un lutin farceur souvent peu concentré : Elisabeth s’est retrouvée avec une liasse de 45 cm de haut de documents non classés, de toutes époques, sans logique thématique ! Nadège a été confrontée à un grand terrier couvert de lignes serrées et peu lisibles. Qui dit mieux !  La mine contrite, j’ai pris le paquet non trié, en tentant de ramener le XVIIIes sous les yeux d’Elisabeth avec quelques sceaux de cire rouge. Quand le sourcil de Nadège s’est levé : j’ai compris que je n’aurais pas une vie facile !!! Forcément, si j’avais commencé par expliquer le contenu possible des diverses pièces : tout aurait été plus simple mais certes beaucoup moins drôle. N’ayez crainte chers lecteurs, elles ont résisté magnifiquement à leur immersion dans la paléographie.


 
 

Effectivement, rien n’est plus difficile que l’appréhension de documents anciens qui répondent à des protocoles et des attentes qui ne sont plus les nôtres. Vocabulaire, syntaxe et orthographe varient au fil des plumes diverses, freinant la compréhension de l’ensemble. Il faut alors repérer les lettres d’un mot en le comparant aux autres, retrouver les fins de termes accolés, imaginer la terminaison d’une phrase qui se dilue dans la feuillure. Non, non ! Ceci n’est pas une enquête de police scientifique, mais juste une aventure que chacun peut mener.


 
 

Il en ressort de belles découvertes : car ici, tout est trésor ! Déchiffrer un document, c’est en trouver le code secret. Parfois, au détour d’une feuille pliée apparaît un dessin, probablement très important car esquissé à grands traits pour mémoire : où, quelle échelle, quelle orientation sont des questions qui relèvent de notre pensée orthonormée.


 

Le terrier de Nadège a livré une partie des possessions de La Commanderie en 1780, ses taxes et impôts, les noms de ses domaines, ses prieurés. Quelques querelles de familles s’esquissent sous la trame nette du relevé des terres ; la succession des témoins signataires ouvre les portes d’une vie quotidienne….

 

 

La journée fut épuisante de concentration, les yeux écarquillés sur des pattes de mouches en espérant saisir des brides d’histoire. La liasse n’est pas finie, le terrier n’est pas tout lu  que déjà les parchemins en latin troués, raccommodés commençaient à nous parler d’une autre histoire, celle d’avant le papier….

 


Aujourd'hui, le tout est sagement rangé dans des cartons, attendant notre prochaine visite…. Les noms des lieux-dits nous ont marqués : nos regards sont désormais fixés sur le moindre panneau susceptible de donner corps et vie, à nos découvertes de cette journée !


                                                                                                                                             Kath es papillonnage de l'Histoire




 
par La Commanderie Saint-Jean d'Artins publié dans : La vie à la Commanderie communauté : De rêves en passions
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Vendredi 4 avril 2008

Etant donné que c’est le Papaïto qui est au clavier, l’article va bien entendu être orienté vers les activités autour de la table, fourchette et verre en main.La problématique, comme on dit dans le monde, est simple. L’article sur le week-end « Thierry et Myriam » (voir l’article incriminé) a déclenché un flot de protestations d’individus appelant au respect de leurs droits fondamentaux. D’aucuns et d’aucunes ont fait valoir que, travailleurs méritants, ils n’avaient pas bénéficié de l’expérimentation des menus « haut de gamme » ni de l’exercice comparatif sur l’armagnac. Nous nous sommes donc rangés à cette puissante argumentation.

 

Le « chef cuistot » ayant besoin de répéter ses gammes, il a donc été décidé de profiter du week-end (de la fin de semaine pour les Québécois qui viendraient à lire cet article) de Pâques pour cet exercice dont voici le compte-rendu.

 

Tout d’abord, après avoir montré dans des articles antérieurs le cuisinier dans son antre, les cobayes en pleine expérimentation, voire les vignerons en leurs domaines, il nous a semblé loyal de rendre hommage à nos autres fournisseurs.

 

Les quelques images qui suivent, recueillies sur la place du marché deMontoire, leur sont consacrées.

Notre boulanger du week-end dont la plastique est à la hauteur de la qualité de ses pains. Pour ceux qui viendraient sur le marché de Montoire, je recommande tout particulièrement le pain de seigle avec la rillette ou le fromage de chèvre. On peut aussi le trouver à Tours (Hardouin, place du grand-marché). Le « pain de meule » et celui à l’épeautre sont également à goûter.   

 


En provenance directe d’Erquy, le « Loup de Mer », nous a cette fois-ci ravitaillé en coquilles St Jacques d’excellente facture. Nous allons malheureusement devoir nous passer de sa présence souriante pendant les mois d’été.
 

 
 
Un saut par la boutique de M et Mme Tremblay, pour nous le royaume de la rillette (vraiment à essayer, vous deviendrez accros), toujours prêts à satisfaire les lubies du cuistot de service.
  
 

De retour sur la place pour rendre visite à nos marchands de fruits et légumes : l’équipe de M Gallou de Veuves et bien entendu de celle de Jacques Buffereau représentée par la célèbre Marilyne. 

 

 

 
 


Cette fois, nous avions mis à contribution la volaillerie Rivard pour le chevreau pascal.
  


Les pommes venaient, comme d’habitude, du domaine de Bel Air à Couture.
  

 

Enfin, nous ne pourrions quitter le marché sans un détour par les Fromage du Moulin. Il n’est pas facile de résister aux charmes conjugués du chapeau et de la moustache. Le départ se fait souvent le panier plus rempli que prévu, mais le voyage en vaut toujours la peine.  


Bien entendu, de nombreux ont été oubliés … cette fois-ci.

Rassurez-vous, ils apparaîtront prochainement sur vos écrans. Je pense notamment aux volailles de la Ferme de la Chambrerie (voir le Réveillon) ou à la Tome de Chèvre de M Saillard qu’il va falloir attendre jusqu’en juin.

 

Donc emplettes faites, retour à la maison pour un repas « vite fait ». Au programme la verrine de boudin aux pommes pour attendre l’épreuve du samedi soir, repas de type Papaïto pour ceux qui sont familiers de notre offre « Tables d’hôtes ».

 

 


L'attente ...
  


Le programme de l’expérimentation se présente comme il suit

 

 

Torsades feuilletées

Champagne

Cuvée Confidencia

Liébart-Régnier

Baslieux sous Châtillon (51)

 

St Jacques et carottes,

Infusion à l’estragon

Chablis Blanchots 1993

Domaine Laroche

Chablis (89)

Filet mignon à l’étouffée,

Jus corsé à la chicorée

 

 

Carignan 2001

Vignes de plus de 100 ans

Vin de pays catalan

Domaine Ferrer Ribière

Terrats (66)

St Nectaire fermier

Murol

Tome de vache des Pyrénées

Cendré de Beauzac

 

Gelée d’agrumes,

Jus épicé parfumé au miel

 

 

 

Café

 

Trois âges d’un Armagnac

 

Et en images,

 

La présentation du champagne …  

 


Quelques images des plats …
  

 

 

 

Concentration maximum pour le travail sur l’armagnac …

 
 
 
 
 
Le tout surveillé par miss Chatoune.
  

 

Le lendemain matin, dimanche de Pâques, chacun vaque à ses occupations favorites ...

 

La directrice du service Hôtellerie se rappelle qu’elle en est aussi l’employée.  

 


Le chef et l’ail vert nécessaire au repas pascal traditionnel avec pas très loin la charrette des condamnées.
  

 
 
 


« Tonton Jacques » en son terrain de jeu favori : le jardin en pointe

 


Première expérimentation de la journée pour l’équipe des cobayes : randonnée « Autour du domaine ».
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

Pendant ce temps se prépare la pièce centrale du repas pascal traditionnel poitevin : l’agneau à l’ail vert.  

 
 
 
 


De retour de la première épreuve, les cobayes se  préparent à affronter la deuxième, dénommée « Repas traditionnel du Poitou » comprenant plusieurs tests.

 

 

Pain de Porée

Pissotte blanc 2005

Fiefs vendéens

Domaine Coirier

Pissotte (85)


Cul de bicot à l’ail vert

Château Le Logis blanc1998

Haut-Poitou

Cave du Haut-Poitou

Neuville du Poitou (86)



Trois Chèvres

S 1996

Vin de Pays de la Vienne


Tourteau fromagé

 Mon Rêve
Vin de table
Melon de Bourgogne moelleux
Château de Cassemichère
La Chapelle-Heulin (44)

 

 

Jour de Pâques, il se doit d’y ajouter une épreuve subsidiaire ….

 
 
 
 
 

 
Le lendemain jour des départs, changement de région et petit en-cas alsacien pour la route : Salade de gruyère, Tourte de la vallée de Munster et fromage du même.

 

 
 
 
 

 Le tout en se promettant de se revoir pour de nouvelles expérimentations.

par La Commanderie Saint-Jean d'Artins publié dans : La table de La Commanderie communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mercredi 19 mars 2008

 

 

1ère partie : repérages, grand air et agitation des chaussures !

 

Depuis que nous nous sommes installés à La Commanderie, nous sommes tous intrigués par l’histoire de ce lieu qui reste bien présent dans la mémoire collective du village. Nous avons déjà pu collecter sur le sujet un certain nombre d’informations … mais il n’est pas toujours simple de démêler Histoire et mythes populaires. Ainsi, à la fin du mois de février nous avons décidé de réaliser nos premières investigations sérieuses. Depuis le temps qu’on en parlait, il était grand temps de passer à l’action !

 

Dame Catherine (notre historienne en chef ! ), qui était en vacances pour quelques jours à La Commanderie, a accepté de nous « coacher » pour ces premiers pas aventureux … Comme le beau temps était de la partie, nous avons décidé que les après-midi seraient consacrées aux repérages sur le terrain. Les matinées quant à elles, seraient utiles pour se familiariser avec les documents collectés par Elisabeth, à la Société Archéologique de Vendôme.

 

Heureusement, Catherine était là pour lire entre les lignes et nous mettre en garde contre certaines extravagances des auteurs qui n’ont pas peur ni de faire de la prose ni de se contredire. Par moment, il y avait de quoi s’arracher les cheveux ou de perdre son latin. Ce qui est fâcheux pour la suite de nos recherches … les cheveux bien sûr mais le latin surtout risque de nous être très utile ! Quoiqu’il en soit, ces documents se sont révélés être une mine d’informations et bien qu’ils datent majoritairement du début du 20e siècle ils font souvent référence à des sources plus anciennes. Ces documents anciens,  nous le savons, se trouvent aux archives de Poitiers comme la majorité des documents concernant La Commanderie. Mais cela fera l’objet d'un prochain article … alors patience !

 

Pour préparer nos explorations autour de la Commanderie nous nous sommes appuyées sur la carte topographique la plus récente (1 : 25 000) et une partie de la carte de Cassini concernant Artins (datant du XVIIIe siècle). Ainsi équipées et munies de bouteilles d’eau et de nos appareils photos en mode « plage » (et ce n’est pas une blague..) nous étions prêtes, Catherine et moi-même, à partir à l’assaut de la Vallée du Loir et à nous délecter de ce beau soleil d’hiver !

 

 

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Nous avons exploré les alentours, repéré certains lieux-dits marqués sur la carte de Cassini et vérifié l’existence des chemins indiqués sur la carte topographique. Il faut savoir que dans notre région (comme ailleurs j’imagine …) les chemins ont une fâcheuse tendance à disparaître, avalés par l’agriculture. Les relevés de notre carte topo. datent de 1979 alors je dois vous avouer que nous avons parfois dû faire quelques acrobaties pour aboutir là où nous l’avions planifié.

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Là-haut, la tranquillité est de mise ; hormis quelques compagnons animaliers (lièvres, biches, oiseaux en tous genres) nous n’avons pas rencontré grand monde … tout à la contemplation de l’autre versant de la vallée où les villages de Sougé et de Troo servent de point de repère tout au long de la promenade.

  

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Nos explorations en étoile autour de La Commanderie nous ont donné envie de réfléchir à des circuits de ballades pour nos hôtes, amateurs de randonnées et de tourisme vert. Il y a de quoi faire et pour tout le monde ! Devant les défis constants que nous lançait notre carte, trouver des chemins là où il n’y en a pas, nous pourrions même envisager un parcours de sports extrêmes … l’idée en tout cas plait beaucoup à Catherine qui n’aime pas beaucoup se laisser arrêter par une clôture ou des ronciers sauvages sans parler des forêts aux contours mal définis !!! Il faut dire que nous avions choisi quelques difficultés supplémentaires : ne passer que dans des beaux endroits … cependant il n’est pas toujours facile d’éviter les lieux qui manquent de poésie ni les chemins bitumés. Ainsi nous avons à notre actif un nombre certain de demi tours dû à notre réjouissante obstination !

 

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Quoiqu’il en soit, la Vallée du Loir est magnifique … nous nous sommes régalées. Et puis nous comprenons mieux (un tout petit peu mieux) comment pouvait fonctionner La Commanderie et ses dépendances au temps des Hospitaliers. En effet, la présence d’une Commanderie des Hospitaliers de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem à Artins est attestée dès le 13eme siècle au moins. Deux autres seigneuries, une à La Roche Turpin (non loin de la Commanderie) l’autre à La Mardelle (dans le vieux bourg) semblaient alors cohabiter sur le territoire artinois.

 

Au cours d’une de nos promenades, nous avons troqué la vallée pour le vieux bourg et l’autre rive du Loir … toujours en « mode plage » s’il vous plait ! Au passage, nous nous sommes intéressées aux maisons anciennes. Nous avons vu de jolies corniches travaillées et avons été étonnées par le nombre de pompes à eau toujours en place dans les cours de ces maisons. La preuve en images.

 

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Nous avons salué quelques girouettes chemin faisant.

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Nous nous sommes accordées une pause au bord du Loir, où est aménagée une sympathique aire de pique-nique, avant de nous rendre à l’étonnante ancienne église (XIe siècle). Là encore Catherine s’est éclairée !!! Apparemment, il va lui falloir un peu de temps pour comprendre tous les remaniements que l’église a subi … Le portail de l’église est magnifique … Mais la saison touristique n’étant pas commencé nous avons dû nous contenter des extérieurs. Nous reviendrons en deuxième semaine pour l’intérieur dès que Catherine sera remise de ses émotions … rires !

 

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Enfin nous sommes remontées à La Commanderie en passant par les champs d'où on a une vue imprenable sur l’ensemble du site de La Commanderie.


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Autant vous dire qu’après ces grandes promenades … nous étions détendues …. avec parfois même un peu de « mou » dans les genoux au cours de la soirée. Mais qu’est-ce que ça fait du bien. ! Après ces quelques jours en plein air … le mois de février a repris ses droits et la pluie a fait son grand retour. Qu’à cela ne tienne … nous avons alors pris la direction des archives de Poitiers (avec le renfort d’Elisabeth) pour une initiation dans les règles de l’art et une plongée dans les méandres de l’Histoire des commandeurs d’Artins ! Merci Cathy ! La suite au prochain numéro …
par La Commanderie Saint-Jean d'Artins publié dans : Randonnées communauté : De rêves en passions
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Dimanche 2 mars 2008

Première visite de la promo 2005/2006 du Master CMGP »

et

Tests des menus pour la table d’hôtes

 

Il y a 15 jours déjà, nous avons eu le plaisir de recevoir la charmante visite de Myriam et Thierry à La Commanderie.

 

Pour tout vous dire, Thierry suit la petite histoire de La Commanderie depuis un moment déjà … avant même que nous nous y installions pour de bon. En effet, Thierry a entendu parler du projet de La Commanderie par Nadège (ci-présente au clavier) à Angers, au cours du Master Communication Management et Gestion de projet que nous suivions ensemble en 2005. Depuis, il me soutient et se tient informé de l’avancée des travaux. Du coup, sa femme Myriam a décidé qu’il était temps de nous rendre une petite visite. Grand bien lui en a pris ! Nous avons passé un délicieux week-end ensoleillé en leur compagnie.

 

Ils sont donc arrivés le samedi vers 15h, ce qui nous a permis de profiter d’une grande après-midi sous le soleil. Nous avons immédiatement « sauté » dans nos chaussures de marche et sommes partis pour une ballade sur les hauteurs de La Commanderie. De là haut, on se rend bien compte de l’agencement du domaine. Après une montée au milieu des prairies, nous avons côtoyé des vignes et le « petit bois de l’épine » puis nous sommes redescendus par le « chemin des caves ». Dans la région, il est typique de posséder une cave indépendante creusée dans le rocher pour faire la fête en famille ou avec les amis … Ensuite nous sommes revenus, en passant le long du mur de soutènement du jardin dominant le bourg ; de là on a une très jolie vue.

De retour à La Commanderie, nous avons commencé la visite par l’ancienne étable creusée dans le rocher encore appelée « la cave du four à pain », puis les anciennes écuries, la cave du pressoir, la carrière et la grange. Le temps de faire le tour du jardin et de rendre hommage aux deux Saint Jean, il était grand temps de songer à monter voir les chambres et la maison d’hôtes. Comme la nuit nous a rattrapé chemin faisant … nous nous sommes accordés une petite pause pour nous « rafraîchir » avant le dîner.

  

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Pour ce qui est du dîner, nous avons décidé de profiter de la présence de Thierry et Myriam, que je sais amateurs des bonnes choses de la table, pour éprouver et caler notre menu dégustation avant de le commercialiser. 
 

 

 

 

 

 

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Après quelques discussions familiales sur le choix des vins (au final : 2 vins par plat pour comparer les accords et rien que des vins des coteaux du vendômois pour faire un tour d’horizon un peu sérieux), le chef s’est mis à ses fourneaux et nous a préparé le menu suivant : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Charcuteries variées

Rillettes de Montoire

Petit Trôo sur toasts

Petits feuilletés au poivre noir

Cave de la Berthelotière

Coteaux-du-Vendômois Gris 2006

(Charles Jumert)

 

Domaine de la Gaudetterie

Pétillant naturel gris

(Patrice Colin)

Deux expressions du Pineau d’Aunis

 

 

 

Crème de topinambours aux cèpes, chips de lard

 

 

Domaine de la Charlotterie

Blanc Cuvée Prestige 2004

Coteaux-du-Vendômois

(Dominique Houdebert)

 

La Pente des Coutis 1999

Coteaux-du-Vendômois blanc

(Patrice Colin)



 

 

Deux chenins bien faits, dont un pas « classique »

 


Magrets de canard

au miel et aux épices