Vendredi 4 avril 2008

Etant donné que c’est le Papaïto qui est au clavier, l’article va bien entendu être orienté vers les activités autour de la table, fourchette et verre en main.La problématique, comme on dit dans le monde, est simple. L’article sur le week-end « Thierry et Myriam » (voir l’article incriminé) a déclenché un flot de protestations d’individus appelant au respect de leurs droits fondamentaux. D’aucuns et d’aucunes ont fait valoir que, travailleurs méritants, ils n’avaient pas bénéficié de l’expérimentation des menus « haut de gamme » ni de l’exercice comparatif sur l’armagnac. Nous nous sommes donc rangés à cette puissante argumentation.

 

Le « chef cuistot » ayant besoin de répéter ses gammes, il a donc été décidé de profiter du week-end (de la fin de semaine pour les Québécois qui viendraient à lire cet article) de Pâques pour cet exercice dont voici le compte-rendu.

 

Tout d’abord, après avoir montré dans des articles antérieurs le cuisinier dans son antre, les cobayes en pleine expérimentation, voire les vignerons en leurs domaines, il nous a semblé loyal de rendre hommage à nos autres fournisseurs.

 

Les quelques images qui suivent, recueillies sur la place du marché deMontoire, leur sont consacrées.

Notre boulanger du week-end dont la plastique est à la hauteur de la qualité de ses pains. Pour ceux qui viendraient sur le marché de Montoire, je recommande tout particulièrement le pain de seigle avec la rillette ou le fromage de chèvre. On peut aussi le trouver à Tours (Hardouin, place du grand-marché). Le « pain de meule » et celui à l’épeautre sont également à goûter.   

 


En provenance directe d’Erquy, le « Loup de Mer », nous a cette fois-ci ravitaillé en coquilles St Jacques d’excellente facture. Nous allons malheureusement devoir nous passer de sa présence souriante pendant les mois d’été.
 

 
 
Un saut par la boutique de M et Mme Tremblay, pour nous le royaume de la rillette (vraiment à essayer, vous deviendrez accros), toujours prêts à satisfaire les lubies du cuistot de service.
  
 

De retour sur la place pour rendre visite à nos marchands de fruits et légumes : l’équipe de M Gallou de Veuves et bien entendu de celle de Jacques Buffereau représentée par la célèbre Marilyne. 

 

 

 
 


Cette fois, nous avions mis à contribution la volaillerie Rivard pour le chevreau pascal.
  


Les pommes venaient, comme d’habitude, du domaine de Bel Air à Couture.
  

 

Enfin, nous ne pourrions quitter le marché sans un détour par les Fromage du Moulin. Il n’est pas facile de résister aux charmes conjugués du chapeau et de la moustache. Le départ se fait souvent le panier plus rempli que prévu, mais le voyage en vaut toujours la peine.  


Bien entendu, de nombreux ont été oubliés … cette fois-ci.

Rassurez-vous, ils apparaîtront prochainement sur vos écrans. Je pense notamment aux volailles de la Ferme de la Chambrerie (voir le Réveillon) ou à la Tome de Chèvre de M Saillard qu’il va falloir attendre jusqu’en juin.

 

Donc emplettes faites, retour à la maison pour un repas « vite fait ». Au programme la verrine de boudin aux pommes pour attendre l’épreuve du samedi soir, repas de type Papaïto pour ceux qui sont familiers de notre offre « Tables d’hôtes ».

 

 


L'attente ...
  


Le programme de l’expérimentation se présente comme il suit

 

 

Torsades feuilletées

Champagne

Cuvée Confidencia

Liébart-Régnier

Baslieux sous Châtillon (51)

 

St Jacques et carottes,

Infusion à l’estragon

Chablis Blanchots 1993

Domaine Laroche

Chablis (89)

Filet mignon à l’étouffée,

Jus corsé à la chicorée

 

 

Carignan 2001

Vignes de plus de 100 ans

Vin de pays catalan

Domaine Ferrer Ribière

Terrats (66)

St Nectaire fermier

Murol

Tome de vache des Pyrénées

Cendré de Beauzac

 

Gelée d’agrumes,

Jus épicé parfumé au miel

 

 

 

Café

 

Trois âges d’un Armagnac

 

Et en images,

 

La présentation du champagne …  

 


Quelques images des plats …
  

 

 

 

Concentration maximum pour le travail sur l’armagnac …

 
 
 
 
 
Le tout surveillé par miss Chatoune.
  

 

Le lendemain matin, dimanche de Pâques, chacun vaque à ses occupations favorites ...

 

La directrice du service Hôtellerie se rappelle qu’elle en est aussi l’employée.  

 


Le chef et l’ail vert nécessaire au repas pascal traditionnel avec pas très loin la charrette des condamnées.
  

 
 
 


« Tonton Jacques » en son terrain de jeu favori : le jardin en pointe

 


Première expérimentation de la journée pour l’équipe des cobayes : randonnée « Autour du domaine ».
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

Pendant ce temps se prépare la pièce centrale du repas pascal traditionnel poitevin : l’agneau à l’ail vert.  

 
 
 
 


De retour de la première épreuve, les cobayes se  préparent à affronter la deuxième, dénommée « Repas traditionnel du Poitou » comprenant plusieurs tests.

 

 

Pain de Porée

Pissotte blanc 2005

Fiefs vendéens

Domaine Coirier

Pissotte (85)


Cul de bicot à l’ail vert

Château Le Logis blanc1998

Haut-Poitou

Cave du Haut-Poitou

Neuville du Poitou (86)



Trois Chèvres

S 1996

Vin de Pays de la Vienne


Tourteau fromagé

 Mon Rêve
Vin de table
Melon de Bourgogne moelleux
Château de Cassemichère
La Chapelle-Heulin (44)

 

 

Jour de Pâques, il se doit d’y ajouter une épreuve subsidiaire ….

 
 
 
 
 

 
Le lendemain jour des départs, changement de région et petit en-cas alsacien pour la route : Salade de gruyère, Tourte de la vallée de Munster et fromage du même.

 

 
 
 
 

 Le tout en se promettant de se revoir pour de nouvelles expérimentations.

par La Commanderie Saint-Jean d'Artins publié dans : La table de La Commanderie communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Dimanche 2 mars 2008

Première visite de la promo 2005/2006 du Master CMGP »

et

Tests des menus pour la table d’hôtes

 

Il y a 15 jours déjà, nous avons eu le plaisir de recevoir la charmante visite de Myriam et Thierry à La Commanderie.

 

Pour tout vous dire, Thierry suit la petite histoire de La Commanderie depuis un moment déjà … avant même que nous nous y installions pour de bon. En effet, Thierry a entendu parler du projet de La Commanderie par Nadège (ci-présente au clavier) à Angers, au cours du Master Communication Management et Gestion de projet que nous suivions ensemble en 2005. Depuis, il me soutient et se tient informé de l’avancée des travaux. Du coup, sa femme Myriam a décidé qu’il était temps de nous rendre une petite visite. Grand bien lui en a pris ! Nous avons passé un délicieux week-end ensoleillé en leur compagnie.

 

Ils sont donc arrivés le samedi vers 15h, ce qui nous a permis de profiter d’une grande après-midi sous le soleil. Nous avons immédiatement « sauté » dans nos chaussures de marche et sommes partis pour une ballade sur les hauteurs de La Commanderie. De là haut, on se rend bien compte de l’agencement du domaine. Après une montée au milieu des prairies, nous avons côtoyé des vignes et le « petit bois de l’épine » puis nous sommes redescendus par le « chemin des caves ». Dans la région, il est typique de posséder une cave indépendante creusée dans le rocher pour faire la fête en famille ou avec les amis … Ensuite nous sommes revenus, en passant le long du mur de soutènement du jardin dominant le bourg ; de là on a une très jolie vue.

De retour à La Commanderie, nous avons commencé la visite par l’ancienne étable creusée dans le rocher encore appelée « la cave du four à pain », puis les anciennes écuries, la cave du pressoir, la carrière et la grange. Le temps de faire le tour du jardin et de rendre hommage aux deux Saint Jean, il était grand temps de songer à monter voir les chambres et la maison d’hôtes. Comme la nuit nous a rattrapé chemin faisant … nous nous sommes accordés une petite pause pour nous « rafraîchir » avant le dîner.

  

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Pour ce qui est du dîner, nous avons décidé de profiter de la présence de Thierry et Myriam, que je sais amateurs des bonnes choses de la table, pour éprouver et caler notre menu dégustation avant de le commercialiser. 
 

 

 

 

 

 

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Après quelques discussions familiales sur le choix des vins (au final : 2 vins par plat pour comparer les accords et rien que des vins des coteaux du vendômois pour faire un tour d’horizon un peu sérieux), le chef s’est mis à ses fourneaux et nous a préparé le menu suivant : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Charcuteries variées

Rillettes de Montoire

Petit Trôo sur toasts

Petits feuilletés au poivre noir

Cave de la Berthelotière

Coteaux-du-Vendômois Gris 2006

(Charles Jumert)

 

Domaine de la Gaudetterie

Pétillant naturel gris

(Patrice Colin)

Deux expressions du Pineau d’Aunis

 

 

 

Crème de topinambours aux cèpes, chips de lard

 

 

Domaine de la Charlotterie

Blanc Cuvée Prestige 2004

Coteaux-du-Vendômois

(Dominique Houdebert)

 

La Pente des Coutis 1999

Coteaux-du-Vendômois blanc

(Patrice Colin)



 

 

Deux chenins bien faits, dont un pas « classique »

 


Magrets de canard

au miel et aux épices

 

 

Domaine du Four à chaux

Cuvée Benjamin 2005

Coteaux-du-Vendomois rouge

(Sylvie et Dominique Norguet)

 

Domaine de la Gaudetterie

Emilien Colin 2002

Coteaux-du-Vendomois rouge

(Patrice Colin)

 

 

Deux styles, deux millésimes, deux âges, mais toujours du Pineau d’Aunis en rouge

 


Ste-Maure-de Touraine

Couronne lochoise

Pouligny-St-Pierre



Domaine du Four à chaux

Blanc 2007

Coteaux-du-Vendomois

(Sylvie et Dominique Norguet)

 

Domaine de la Gaudetterie

Vieilles vignes 1995

Coteaux-du-Vendomois blanc

(Patrice Colin)

 

 

Retour sur le chenin, un jeune sur le fruit, un moins jeune, minéral, avec les arômes typiques de la maturité

 

 

 

 


Sablé de Granny-Smith au caramel de noix

 

 

Cave de la Berthelotière

Vendange Ste Catherine

Vin de table

(Charles Jumert)

 

Les Caves aux Caux

Moelleux

Vin de Table

(GAEC Creuzet)

 

 

Deux choses amusantes, dont une issue du cépage rare Meslier-St-François

 

 

 

Café


 

 

Trois âges de l’Armagnac

 

 


Une échappée belle, juste pour le fun

 

Ca fait envie non ?

 

Le chef s’est une fois encore surpassé pour notre plus grand plaisir à tous ; nous nous sommes tout simplement régalés. Myriam et Thierry n’ont pas été en reste et ont eu l’air de passer un bon moment … goûtant, dégustant, comparant, commentant leurs préférences. Je crois qu’ils sont désormais bien armés pour parler des coteaux du vendomois et du Pineau d’Aunis … bien qu’ils aient dormi dans la chambre Gamay, hasard de l’attribution des chambres 

 

Je vous laisse imaginer l’ambiance avec ces quelques photos : 

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Bien sûr, à la fin du repas il était une heure tardive et largement temps d’aller se coucher. En si bonne compagnie,  le temps a passé à toute allure. Après une nuit calme et réparatrice, nous nous sommes retrouvés pour un joyeux bavardage autour d’un copieux petit déjeuner où les confitures de la maison ont remporté un franc succès

 

Ensuite, il était presque temps pour eux de reprendre la route en direction de la Mayenne après une visite du pittoresque village de Trôo où le coteaux sud du bourg abrite jusqu’à 9 niveaux d’habitations troglodytiques … à voir absolument par temps ensoleillé, c’est magnifique ! 

 

De ce week-end passé en compagnie de Myriam et Thierry, nous gardons à La Commanderie un excellent souvenir. J’ai été ravie de rencontrer Myriam et je les remercie tous les deux sincèrement pour leur chaleureuse présence et leur gentillesse à toute épreuve (merci aussi pour les commentaires sur le blog). J’espère les revoir très vite.      

par La Commanderie Saint-Jean d'Artins publié dans : La table de La Commanderie communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Vendredi 15 février 2008

La préparation du mariage du « petit Nicolas », le fils de nos amis Jouanne,  a constitué une bonne raison, pour ne pas dire un prétexte, pour réviser quelques gammes en (re)faisant le tour des vignerons du Vendômois.

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Le blanc, vive le chenin

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 Le gris, forcément du Pineau d'Aunis

 

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et le rouge. Du pineau d'Aunis, il y en a forcément un peu, beaucoup, à la folie ...


 

La brièveté de l’exercice a contraint à procéder à une sévère limitation du champ d’expérience. Disposant de deux après-midi, nous avons choisi de nous limiter à 6 viticulteurs. Le « fil rouge » de cette expédition  restait le choix des vins pour le repas du mariage. En dehors du Pétillant pour le vin d’honneur et la soirée, nous cherchions principalement un chenin bien typé pour accompagner le sandre et un rouge « rond » pour aller avec une selle d’agneau. Cette contrainte a conduit à négliger un peu le vin le plus typique, c’est-à-dire le gris du Vendômois, issu du Pineau d’Aunis

 

Arrivés le vendredi midi, la première opération fut de se sustenter. Au menu : Clafoutis de tomate cerises au chèvre, Picata de veau au Fenouil, Oranges à l’orientale.

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Le clafoutis de tomates et son verre de chenin
(Les Maizes 2004
GAEC Creuzet)

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L'orange à l'orientale d'après Michel Oliver

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Après ce repas il est temps d’attaquer le premier après-midi de « travail ».

 

Première étape : Charles Jumert à Villiers

 

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Une séance appliquée, comme le prouve les images ci-dessous de laquelle sont particulièrement ressortis, hormis le gris 2006 (un des plus réussis à mon goût), les blancs de chenin notamment le 96 et bien entendu le Pétillant rosé. Hors concours, on ne peut passer sous silence la Cuvée Ste Catherine  (cépage rarissime, le Meslier St François).

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 Chantal et Didier
les parents du futur marié

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Papaïto,
maître es conseils

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Nadège, notre animatrice du goût
dans ses oeuvres

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Les effets du Meslier St François


 

Première épreuve réussie, il suffisait ensuite de se projeter « à l’autre bout du vignoble », à Villiersfaux pour rencontrer Dominique Houdebert et ses vins.

 

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Et hop ! Au boulot.

Comme le montre la table, c’est du sérieux.

  

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Dans la bonne humeur

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Cela ne rigole plus ...

 

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Graine de star

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Papïto déguisé en intellectuel

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Nadège, sur le nouveau millésime en gris

 


Là encore, le gris était plaisant et le millésime prochain s’annonce bien. Le Vendômois blanc est à recommander et plus encore la « cuvée tradition » 2003 (il en reste un peu) et 2005.

La journée s’avançant et la capacité gustative diminuant, décision est prise de terminer la tournée du jour par une visite au Domaine du Four à Chaux, chez Sylvie et Dominique Norguet.
 

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Par chance, nous les avons rencontrés tous les deux et ils nous ont fait l’honneur d’un tour d’horizon des plus complets, y compris des cuvées non encore embouteillées.

De la propriété, j’aime tout particulièrement, bien sûr le gris, mais surtout le Sauvignon (en vin de pays), parfait apéritif à mon goût (bien entendu, on a le droit d’en avoir des différents), et la cuvée Benjamin, dont la typicité du Pineau d’Aunis est bien présente mais retenue. Ceci fait de cette dernière une belle bouteille, idéale pour faire découvrir l’expression de ce cépage en rouge.


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Préparer un mariage nécessite de l'investissement personnel

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Presque la classe


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Attentifs

undefinedSérieux, sérieuse ...


Back home … pour un dîner des plus sympathiques ...

 

 

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  Il nous restait à présenter ELisabeth
parfois connue sous le nom de
Mémé ZaZa

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Le Chef, dit Papaïto, ou encore moi-même,

 

 

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Pris d’une nostalgie localisée autour des Charentes, du Poitou et de la Vendée, je décide de concocter un repas qui nous fait sortir du cadre géographique prévu pour le week-end.

 

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Le Troussepinette
apéritif vendéen,
voisin de l'épine locale

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Farci poitevin

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Jambon vendéen, moghettes
le plat "madeleine de Proust" du chef

 

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la galette fromagère: plat mythique si il en est !

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Ce menu typique s’accompagne de vins des Fiefs vendéens Pissotte en blanc et rouge. 

 

Après une nuit réparatrice, une matinée consacrée à une grande ballade sous le soleil sur les hauteurs d'Artins, avec un passage obligé vers le petit bois en bordure de la propriété. Puis, un déjeuner tout simple et local achève de remettre tout le monde sur pied :

Rillettes de Montoire

(Tremblay)

Vendômois gris Cuvée Jasmine 05

(Martellière)

 

Boudin noir – Purée de Panais

Vendômois rouge Cuvée Rochambeau 05

(Brazilier)